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Classement des écoles d’ingénieurs de l’Usine Nouvelle : les surprises du palmarès 2018

Le mardi 13 février 2018, l’Usine Nouvelle (groupe Infopro Digital) met en ligne la 14ème édition du classement des écoles d’ingénieurs.
Ce classement est aujourd’hui la référence incontournable permettant à chacun de se repérer dans cet univers de plus en plus complexe. Les données des 130 écoles d’ingénieurs finement analysées à partir de celles de la CTI (Commission des titres d’ingénieurs), font de ce classement un véritable outil interactif d’aide à la décision tant pour les étudiants que pour les entreprises.
Cette année, on assiste à un grand bouleversement du palmarès et à un resserrement des écarts entre les écoles. Le regroupement d’établissements modifie considérablement le monde des écoles d’ingénieurs, le classement s’en fait l’écho, en phase avec les attentes des industriels.

Le regroupement d’écoles, c’est (enfin) parti

Les fusions des écoles d’ingénieurs répondent aujourd’hui aux attentes des entreprises qui sont souvent moteur dans le process. Les entreprises interviennent pour recruter des ingénieurs plus généralistes et transversaux ouverts à plusieurs disciplines. La fusion apporte une réponse simple à la demande des industriels en offrant une souplesse de partenariat et en mariant plusieurs cultures. Le mouvement des fusions n’est pas prêt de s’arrêter quelle que soit la voie empruntée : pure et dure, « douce » ou liées à l’appartenance d’un réseau.

Classement des 100 meilleures écoles : grands bouleversements et resserrements d’écarts

Une tradition perdure : la première place de l’inamovible École polytechnique. Mais au-delà, que de bouleversements ! Entre le retour en fanfare de Centrale Supélec en deuxième position, l’arrivée dans le top 5 de Mines Nancy et de Isae-Supaero et dans le top 15 de l’Estaca, de l’Esilv et de l’Epita, on assiste à un vrai chamboule-tout.

Au-delà du palmarès, un moteur de recherche transparent et ergonomique

Ce palmarès est aujourd’hui devenu un référent incontournable tant pour les étudiants que pour les entreprises. En 2017 plus de 2 millions de visiteurs uniques ont découvert ce classement et toutes les informations qu’il propose.

Au-delà du palmarès, le classement des écoles d’ingénieurs est un véritable moteur de recherche interactif, un outil transparent qui va permettre aux étudiants, parents et entreprises d’accéder à un univers parfois difficile à appréhender.
Complet et simple ergonomiquement, ce classement offre par exemple la possibilité de trier par critères, par région, par spécialité ou encore par post bac. Il apparaît comme un réel outil d’aide à la décision.
Le classement aborde aussi des critères essentiels qui ne sont pas aujourd’hui « classant » tels que la part des filles (voir catégorie Girls Friendly) dans ces écoles ou les frais de scolarité qui vont jouer un rôle dans la décision d’intégrer une école.

La robustesse des indicateurs renforcée

Cette année, les données présentées dans le classement s’appuient sur celles de la CTI (Commission des titres d’ingénieurs) et permettent donc d’intégrer l’ensemble des écoles avec des critères plus robustes et plus homogènes. Le classement s’est recentré sur les fondamentaux afin d’en faciliter la lecture. Cette présentation est complétée par une analyse approfondie et la mise en avant de catégories et de sous critères.

4 grandes catégories apparaissent dans le classement intégrant 14 sous-critères classés et analysés :

  • L’insertion professionnelle avec 4 sous-critères : salaire de sortie, nombre de semaines de stages obligatoire en entreprise, part des diplômés en emplois en moins de deux mois, diplômés en CDI de l’avant-dernière promotion.
  • L’international avec 5 sous-critères : part de premier emploi à l’étranger, part de diplômés ayant passé au moins un semestre en stage à l’étranger, part des diplômés ayant passé au moins un semestre en échange académique, part d’étudiants intégrés avec un diplôme étranger, part d’étudiants ayant obtenus un double diplôme étranger) avec cette année la précision du nombre d’emplois à l’étranger.
  • La recherche avec 3 sous-critères : nombre de diplômés partis en thèse, part d’enseignants chercheurs, nombre de thèses encadrées par le personnel de l’école.
  • L’entrepreneuriat avec 2 sous-critères : nombre d’ingénieurs issus de l’école soutenus dans un incubateur, part d’étudiant sous statut étudiant-entrepreneur.